Insertion des personnes handicapées en Drôme-Ardèche : la parole aux employeurs

Insertion des personnes handicapées en Drôme-Ardèche : la parole aux employeurs
Rhône Alpes
Un forum en Drôme – Ardèche pour les employeurs


« Le but de ce forum proposé le 16 novembre dernier à Valence, coordonné par le PDITH, les services de l'Etat, le service public de l'emploi, Cap emploi et les partenaires sociaux, explique Pierre Moulin, coordinateur du PDITH Directh 26, était de donner la parole aux employeurs afin qu'ils témoignent de leur engagement, en faisant part de leurs réussites mais aussi des écueils. » Mme Bobillon, responsable des ressources humaines à EOVI (Arpica et Mutuelles de la Drôme) a présenté les nombreux métiers proposés par son entreprise dans le secteur de l'assurance, des services aux personnes, tout en posant les contraintes et les réalités liées à l'insertion professionnelle. M. Faure, responsable des ressources humaines de l'hypermarché Leclerc, à Bourg-lès-Valence a présenté une stratégie ouverte et coordonnée en matière d'insertion professionnelle des travailleurs handicapés. Pour Mme Naud, responsable des ressources humaines à la mairie de Saint-Paul-les-Trois-Châteaux (Drôme), « même si une importante préparation et sensibilisation est menée en amont, c'est l'élu qui au final décide, surtout dans les petites collectivités. D'où l'importance de sensibiliser les élus. » M. Raymond, directeur de l'hôpital psychiatrique public Le Valmont à Montéléger (Drôme), employeur d'une équipe de 700 personnes, a présenté l'action qu'il met en place afin d'être en conformité avec la loi.

Nouveauté cette année : une présentation de métiers méconnus. Quelque 80 personnes ont ainsi découvert les métiers des centres d'appel, des banques et des travaux publics. Les ateliers étaient animés par des représentants d'entreprises de l'association Idées. « Il y a souvent, poursuit Pierre Moulin, un écart entre les attentes d'une entreprise, la réalité d'un métier et les capacités des personnes. Le but était de présenter, de manière très concrète, la nature de ces métiers peu connus, les conditions d'exercice et les compétences attendues. » De mini-forums étaient aussi organisés autour des métiers du bâtiment et travaux publics, transport-logistique, industrie, sanitaire et social, services aux personnes, agriculture et espaces verts, fonction publique territoriale, métiers de bouche-restauration. Enfin, les visiteurs avaient à leur disposition de nombreux stands tenus par l'Agefiph et ses partenaires. L'occasion, d'une part, d'inciter les entreprises à mettre en place des plans d'action en faveur de salariés handicapés. Et d'autre part, d'informer les personnes handicapées sur Handicompétence pour leur permettre d'accéder à une formation qualifiante.
Tugdual Ruellan (in Agefiph Infos - mars 2007)
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# Posté le lundi 05 mars 2007 08:37

Guide pour la qualité environnementale dans la construction en Bretagne

Guide pour la qualité environnementale dans la construction en Bretagne
De l'idée à l'usage
La qualité environnementale dans la construction constitue une véritable priorité pour le développement durable. La moitié des nouveaux bâtiments publics devront, d'ici à 2008, être construits dans le respect d'une qualité environnementale.
Sur le terrain, les entreprises commencent à s'y investir, des bureaux d'étude se spécialisent proposant des ouvrages dont la réalisation fait appel à de nouvelles techniques et de nouveaux matériaux, avec le souhait de réaliser une construction respectueuse de l'homme et de son environnement, avec un équilibre économique satisfaisant. Tous les acteurs de la filière construction doivent désormais avancer ensemble, sur des bases identiques, dans le sens d'une amélioration continue qui vise le confort et la santé de l'usager, vers la maîtrise de l'énergie et des impacts environnementaux liés à l'acte de construire.

En 1997, la France a ratifié le protocole de Kyoto qui prévoit des mesures concrètes en matière d'environnement. Cette dynamique n'est possible que si l'on s'appuie sur des initiatives locales qui viennent alimenter la réflexion, enrichir les savoir-faire et ainsi permettre de mieux appréhender la qualité environnementale dans la construction. C'est une dynamique régionale que nous voulons impulser autour du développement durable appliqué à la construction, notamment par la promotion de la qualité environnementale, mais aussi, par des actions de sensibilisation, d'information, d'animation et de formation pour l'ensemble des acteurs de la construction en Bretagne. Il faut amplifier la mutualisation des « bonnes pratiques ». Tel est l'esprit dans lequel nous avons conçu ce guide de la qualité environnementale dans la construction en Bretagne et que nous avons plaisir à vous offrir. Parce que le développement durable est un engagement pour l'avenir de tous.
Jean-Yves Toupin, Président de la Fédération française du bâtiment Bretagne
Gilles Petitjean, délégué régional de l'Ademe Bretagne
Jean-Yves Le Drian, Président du Conseil régional de Bretagne

Directeur de la publication : Jean-Yves Toupin ; rédaction : Tugdual Ruellan ; conception graphique : studio Pygmalion.
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# Posté le lundi 05 mars 2007 05:41

Modifié le mercredi 07 mars 2007 04:32

40 000 euros remis par EDF aux centres d'aide par le travail de Bretagne

40 000 euros remis par EDF aux centres d'aide par le travail de Bretagne
Différent et Compétent : pour la qualification et la reconnaissance des compétences
des travailleurs handicapés en ESAT



Vingt-quatre ESAT, établissements ou services d'aide par le travail bretons (ex CAT) se sont engagés en 2002 dans le programme d'initiative communautaire Equal, réunis par un objectif commun : reconnaître et développer les compétences acquises par les travailleurs et travailleuses handicapés et valoriser, avec les entreprises, les acquis d'expérience quel que soit le niveau de performance économique.

Avenir incertain...Ils ont créé le dispositif différent et compétent et conçu, dans le cadre de la loi de modernisation sociale, un parcours de qualification et de reconnaissance des compétences original et adapté aux ouvriers et ouvrières des ESAT, reconnu par les organismes valideurs. Seize autres centres d'aide par le travail les ont rejoints depuis pour former l'ARESAT Bretagne, Association régionale des établissements ou services d'aide par le travail. L'objectif est de poursuivre l'action engagée pour l'insertion professionnelle des travailleurs handicapés, en matière de formation, de reconnaissance et de transférabilité des compétences.

Pour soutenir l'initiative, EDF a remis le 28 février 2007, à l'ESAT Ty Hent Glaz à Quimper (Kan ar mor) un chèque de 40 000 € à l'Association régionale des établissements ou services d'aide par le travail, venant abonder les financements des OPCA organismes financeurs de la formation professionnelle, des services de l'Etat, du Conseil Régional de Bretagne et des ESAT.

Avec la participation de Bernard Maillard, Délégué Régional EDF, Charles Plourdeau, Chargé de communication EDF, Gérard Brière, Président ARESAT Bretagne, Jean-Claude Samson, Directeur Général Kan Ar Mor et administrateur UNIFAF Bretagne.
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# Posté le jeudi 01 mars 2007 03:00

St-Jacques-de-la-Lande (35) : les contrats urbains de cohésion sociale succèdent aux contrats de ville

St-Jacques-de-la-Lande (35) : les contrats urbains de cohésion sociale succèdent aux contrats de ville
Les contrats de ville ont pris fin en décembre. Les contrats urbains de cohésion sociale leur font suite, en soutien aux territoires jugés prioritaires. La commune de Saint-Jacques en fait partie. Explications avec Monique Michelet, adjointe à l'habitat et à la vie quotidienne.

Inscrits dans le cadre d'une politique nationale, les contrats de ville avaient pour but d'apporter un soutien financier plus important à des territoires particuliers, en matière d'aménagement, d'éducation, d'emploi, d'accès à la culture et aux loisirs... « Notre commune, explique Monique Michelet, a ainsi bénéficié, depuis 1994, d'aides en investissement (subventions sur des équipements ou aménagements) et en fonctionnement. Via des crédits spécifiques de l'Etat, de Rennes Métropole, des Conseil général et régional, de la CAF... A cette occasion, nous remercions ces signataires pour leur contribution à la mise en œuvre de notre projet communal. »
Depuis le 1er janvier, les contrats urbains de cohésion sociale (CUCS) remplacent les contrats de ville : « Il s'agit du même type de dispositif, venant en soutien à des territoires dits prioritaires, mais avec une redéfinition du soutien apporté par l'Etat. »

Trois niveaux de priorité
Le premier changement concerne la définition du territoire.
Le gouvernement a défini trois niveaux de priorité. Pour les territoires retenus en niveau un, l'Etat concentre prioritairement ses crédits spécifiques pour soutenir des actions concernant l'emploi, la culture, le cadre de vie, l'éducation, la vie associative, la participation des habitants... En niveau deux, le soutien de l'Etat est moindre mais reste conséquent, alors qu'il est plus faible pour les territoires en niveau trois. Saint-Jacques-de-la-Lande a été retenue dans le cadre du CUCS, mais en niveau trois. « Toute la commune est concernée, poursuit Monique Michelet. Nous sommes soutenus au niveau de notre projet global urbain et social, jugé rapide quant à son développement, volontariste quant à sa diversité d'habitat, sa mixité sociale. La particularité de notre projet, non seulement en matière de logement, d'aménagement urbain, mais aussi dans sa dimension sociale, proximité des services et sa qualité de cadre de vie, nous a permis d'être intégré dans ce dispositif. Nous perdons une part de crédits d'État mais bénéficions d'un avis favorable pour un soutien spécifique du conseil général, de Rennes Métropole et de divers crédits de droit commun. »

Des thématiques prioritaires
Au titre des contrats urbains de cohésion sociale sont désormais considérés comme prioritaires l'aménagement, l'habitat et le cadre de vie ; l'emploi et le développement économique ; l'éducation et la formation tout au long de la vie ; l'accès aux sports, à la culture et aux loisirs ; l'accès à la santé et à la lutte contre les inégalités ; la sécurité et la prévention de la délinquance. Rennes Métropole a choisi d'y ajouter la jeunesse, le soutien aux populations d'origine étrangère dans le cadre de la lutte contre la discrimination, la participation des habitants à la vie de leur quartier, de leur commune. « Le contrat urbain de cohésion sociale de Rennes Métropole a été signé par les communes concernées, dont Saint-Jacques. Il est intégré dans le projet de développement social de Rennes Métropole. » Chaque territoire développe, pour chaque thématique, ses propres objectifs. Le choix des actions qui vont bénéficier à Saint-Jacques d'un soutien financier est à l'étude. « L'on peut cependant affirmer qu'en matière d'aménagement, d'habitat et de cadre de vie, nous poursuivons ce qui a été engagé au niveau du plan local de l'habitat. Une attention est portée à l'aménagement du quartier du Pigeon blanc, au développement des pôles d'activités commerciales, tertiaires, à l'animation sur les quartiers, aux liaisons entre les quartiers, à la mise en place de pistes cyclables. Concernant l'emploi et le développement économique, nous soutenons le développement d'activités tertiaires avec la construction de nouveaux bureaux, celui du point accueil emploi afin de favoriser l'accompagnement des personnes en difficulté, l'aide à l'insertion professionnelle. En matière d'éducation et de formation tout au long de la vie, nous poursuivons le développement du programme de réussite éducative, la prévention de l'échec et du décrochage scolaire, l'accompagnement d'enfants en difficulté, le soutien aux parents mais aussi, l'accueil des jeunes, le développement des moyens d'expression, l'accès aux sports, à la culture et aux loisirs. Certaines actions portées par l'OJS, le Centre de la lande, l'EPI Condorcet, l'Aire libre et les initiatives des habitants bénéficient ainsi d'un soutien financier. »
Tugdual Ruellan
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# Posté le jeudi 01 mars 2007 02:54

Valorisons les compétences en Maine-et-Loire

Valorisons les compétences en Maine-et-Loire
Un nouvel élan pour l'insertion professionnelle des travailleurs handicapés a été lancé en Maine-et-Loire : le plan de cohésion sociale, le plan d'urgence pour l'emploi et la loi du 11 février 2005 relative à l'égalité des chances en posent les bases. L'accès à l'emploi et la non discrimination en sont les principes directeurs. Dans une plaquette, distribuée auprès des responsables d'entreprises et de ressources humaines du département, à l'initiative du programme départemental pour l'insertion des personnes handicapées, et avec le soutien du l'Agefiph, Fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées, des persones racontent leurs parcours.
Carole est originaire de la Sarthe, reconnue travailleur handicapé depuis 1990. CAP de vendeuse en poche, elle trouve quelques emplois en région parisienne. Alors qu'elle attend un enfant, elle se prend à imaginer un projet autour du loisir créatif. « J'intervenais alors bénévolement dans plusieurs d'associations, raconte-t-elle. Puis, avec mon mari, nous nous sommes installés dans la région d'Angers. Et une nuit, j'ai trouvé ! Je me voyais proposer une activité autour des perles dans un bus, de couleur rose, et me promener dans les villages. » Le projet en fait sourire plus d'un : « J'ai parlé de mon projet autour de moi pour tester l'idée et pas mal de gens ont rigolé. Un bus rose ! Quelle drôle d'idée... Je pense que l'on m'a pris pour une folle. » Puis, Carole Bousset prend contact avec la Boutique de gestion d'Angers et peu à peu, le projet se concrétise. En janvier 2004, elle fait une étude de marché. « Je ne me voyais pas me retrouver en ville, avec les difficultés quotidiennes de stationnement, de circulation. Alors j'ai pris mon téléphone et ai téléphoné à tous les transporteurs et agences de voyage de la région pour savoir s'ils n'avaient pas un vieux bus à vendre. Une vingtaine sur la Sarthe et le Maine-et-Loire. Je crois que c'est en appelant le dernier que j'ai obtenu une réponse positive. Il n'y en avait qu'un, je n'avais pas vraiment le choix. La plupart du temps, les bus anciens sont revendus aux pays en voie de développement. Je suis allée le voir. C'était un ancien bus de transport scolaire qui avait servi pendant une vingtaine d'années, sillonnant les routes du Maine et Loire. Par sécurité, il devait être retiré du transport d'enfants. Tout était en bon état de marche et je l'ai acheté en septembre 2005. »
Interviews : Tugdual Ruellan
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# Posté le mardi 27 février 2007 12:15