Le Morbihan à pied avec la Fédération française de la Randonnée pédestre

Le Morbihan à pied avec la Fédération française de la Randonnée pédestre
Le Morbihan entre terre et mer
Topo Guide de la collection Les Départements de France à pied de la FFRP
45 promenades et randonnées à découvrir


Le golfe, petite mer enchâssée dans le massif armoricain, a donné son nom au département : Morbihan. Il compte, dit-on, autant d'îles que de jours dans l'année. Ici, au pays du sinagot et du dundee-thonier, l'eau est reine. Elle s'étend sur quelque 260 km de voies navigables et 420 km de littoral entre Guidel et la pointe du Bile à Pénestin. Les courants chauds du Gulf Stream et la clémence d'une température océanique favorisent l'épanouissement d'une végétation luxuriante. Terre de contraste où alternent archipels, falaises, dunes, estrans rocheux et sous-bois ombragés.

Réalisation : Comité départemental de la randonnée pédestre du Morbihan ; rédaction : Tugdual Ruellan ; dessins : Nathalie Locoste et Pascal Robin.
www.ffrp.asso.fr
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# Posté le mardi 27 mars 2007 03:09

Personnes âgées en Morbihan : « Comme chez soi » dans les meilleures conditions"

Personnes âgées en Morbihan : « Comme chez soi » dans les meilleures conditions"
Depuis le début des années 1980, les lois de décentralisation ont accordé une place majeure aux conseils généraux dans la politique sociale et médico-sociale en faveur des personnes âgées. Le Morbihan vient d'élaborer son nouveau schéma gérontologique pour les années 2006 – 2010. A quoi sert-il ? Outil d'observation, de prospective et d'orientation, il détermine les évolutions et les priorités de cette politique de proximité en faveur des personnes âgées qui est engagée, en partenariat avec tous les intervenants institutionnels, associatifs et sociaux avec un seul objectif : faciliter la vie des personnes âgées, renforcer leur prise en charge et leur assurer confort et dignité.

Vivre dans une famille d'accueil : Kristina raconte
Huit heures ! Kristina Alexandersson donne le bonjour à Anne, Ginette et Patricia. Tandis qu'elle prépare le petit-déjeuner, une infirmière vient aider les dames à leur toilette. On prend connaissance des nouvelles du jour, on commente la nuit qui vient de passer avant d'attaquer, en toute convivialité, la journée qui se pointe. L'odeur de pain grillé, de café et de thé emplit la pièce commune. Puis, tranquillement, Kristina range les chambres et propose les suggestions du jour. Il fait grand soleil. Une balade au jardin, dans les rues et parcs de Pontivy s'impose. Il fait maussade, on prépare une tarte aux pommes. Chacune vaque à ses occupations : dessin, tricot, lecture, télévision... Et les jours s'écoulent paisibles, au gré des saisons et événements qui passent. Kristina Alexandersson et son mari ont choisi d'être famille d'accueil pour personnes âgées et handicapées.
« J'avais déjà vécu une expérience de ce type, durant ma jeunesse en Suède, chez une tante, alors famille d'accueil et une autre tante qui dirigeait un petit établissement privé pour des personnes âgées handicapées, confie Kristina. C'est là où j'ai appris le respect de la personne. » Arrivée en France il y a une trentaine d'années, Kristina travaille comme aide ménagère puis auxiliaire de vie et veilleuse de nuit dans un établissement de Pontivy. « Après avoir élevé nos six enfants, nous avons acheté une maison de plain-pied en 1995 et l'avons aménagée pour accueillir trois personnes âgées. » Les travaux sont loin d'être totalement terminés, pour le plus grand plaisir des personnes accueillies qui y voient une maison vivante en devenir. Tandis que la famille dispose de l'étage pour son intimité, chaque personne accueillie a sa propre chambre et accède au salon, salle à manger, cuisine, espaces collectifs. « La vie s'organise autour d'un rythme naturel, ponctuée de temps de rencontre, de repas préparés ensemble, de fêtes partagées. Une certaine qualité de vie... »

Accueil convivial en Villa family
Dans un ensemble de deux maisons avec, dans chacune d'elle, un couple vivant à l'étage, six personnes âgées sont accueillies au rez-de-chaussée. La formule, jusqu'à présent expérimentale, a séduit Jean-Paul Leduc, maire de Saint-Thuriau, petite commune de près de 2000 habitants : « Nous avons lancé une réflexion au sein d'une commission extra municipale et effectué une visite dans une villa de la Creuse déjà en service. Vu l'intérêt de cette initiative, nous avons décidé de construire un pavillon de ce type. » Le terrain viabilisé est fourni par la collectivité. Par le biais d'un groupement d'employeurs, les représentants de deux familles accueillantes sont embauchés. Chacun dispose de son entrée mais les deux pavillons communiquent entre eux pour faciliter ainsi les coups de main d'une famille à l'autre. Un petit logement annexe est disponible pour accueillir un remplaçant durant les vacances. L'initiative déjà en service à Guégon, sera lancée l'été prochain.
Tugdual Ruellan ( in Morbihan, le magazine du Conseil général - mars 2007)
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# Posté le lundi 26 mars 2007 04:51

Gilles Le Druillennec, infirme moteur cérébral et marin

Gilles Le Druillennec, infirme moteur cérébral et marin
Mais où est donc le skipper ? s'interroge le touriste incrédule. Là, juste devant vous, prêt à embarquer sur sa Mouette rieuse et à vous faire découvrir le plaisir du vent qui gonfle la voile. Gilles a le corps qui voyage, le sourire qui claque aux embruns. Sur terre, il est infirme moteur cérébral. Sur la vague, il glisse, danse, surfe, jusqu'à ne faire plus qu'un avec l'embarcation. Gilles est un marin. Enfant, il a choisi la mer pour compagne. Depuis, il navigue dans la vie, louvoyant avec adresse pour atteindre son but.


L'association Barrez la différence (Côtes-d'Armor) est ouverte toute l'année aux personnes et groupes intéressés par la pratique de la voile. Du baptême de mer aux stages de trois à six jours d'initiation ou de perfectionnement, Gilles Le Druillennec, diplômé dEtat, accueille débutants, initiés, éducateurs ou des personnes souhaitant devenir skippers sur croiseur-côtier.

Tugdual Ruellan (in Déclic, le magazine de la famille et du handicap - n°59)
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# Posté le lundi 12 mars 2007 11:25

Modifié le lundi 12 mars 2007 12:18

Allaire (Morbihan) s'engage dans Natura 2000 pour "vivre les marais"

Allaire (Morbihan) s'engage dans Natura 2000 pour "vivre les marais"
Natura 2000 pour vivre et protéger les marais de Vilaine
Natura 2000 est un projet européen destiné à constituer un réseau de sites abritant des milieux naturels et des espèces animales ou végétales devenues rares, vulnérables ou en danger. Allaire est l'une des treize communes du Morbihan à s'engager dans la démarche. Le site « Natura 2000 » des Marais de Redon et de Vilaine s'intitule Vivre les marais. Le marais de Vilaine s'étend sur prèss de 10 000 hectares de zones humides : de la basse vallée de la Vilaine depuis Sainte Anne sur Vilaine jusqu'à Nivillac et aux basses vallées des affluents de la Vilaine (Oust, Isac, Don, Trévelo). Ce site concerne les régions de Bretagne et des Pays de la Loire et les trois départements : Morbihan, Ille et Vilaine et Loire-Atlantique.

Le réseau Natura 2000 résulte de deux directives européennes : la directive Oiseaux et la directive Habitats. L'objectif commun à tous les états membres de l'Union européenne vise à stopper la perte de la biodiversité d'ici à 2010. La mise en œuvre de ce programme s'effectue en plusieurs étapes : acquisition de connaissances, définition d'objectifs, mise en place d'actions. Pour chaque site retenu en France, un document d'objectifs est élaboré ; il définit les orientations de gestion, leurs modalités de mise en œuvre et les moyens financiers prévisionnels pour maintenir les espèces et les milieux naturels en bon état de conservation au regard de la biodiversité. Concernant le site des marais de Redon et de Vilaine, le document d'Objectifs est en cours de rédaction et devrait s'achever vers le mois de mai 2007. Les premières actions en faveur de la protection de la biodiversité pourraient ainsi voir le jour dès la fin de l'année prochaine.

La démarche Natura 2000 engagée sur le site des Marais de Redon et de Vilaine vise à préserver la diversité des espèces et des milieux remarquables inventoriés sur l'ensemble du site en 2005. Cet objectif ne pourra être atteint que si l'on permet aux agriculteurs de maintenir leurs pratiques extensives (fauchage et pâturage) et que l'on parvient à réhabiliter le réseau de douves des marais (sans quoi l'exploitant n'interviendra plus sur le marais). L'amélioration de la gestion des niveaux d'eau est également capitale pour préserver les zones humides. Afin d'engager des actions cohérentes de préservation des milieux et des espèces, la prise en compte des activités humaines économique et de loisirs (navigation, pêcheurs, chasseurs, randonneurs...) est essentiel, c'est pourquoi la démarche locale Natura 2000 a été intitulée « Vivre les marais ».

2030 hectares : surface agricole exploitée dans la partie morbihannaise du site Natura 2000 des marais de Redon et de Vilaine
Dans le cadre de cette opération, un diagnostic agricole de la partie morbihannaise a été réalisé par la Chambre d'agriculture du Morbihan. Elle aide à mieux connaître les agriculteurs et leurs pratiques sur les marais et permet ainsi de définir les mesures agro-environnementales les mieux adaptées. Sur les 210 exploitants consultés, il apparaît que 173 exploitants sont concernés par le site des marais de Redon et de Vilaine, répartis sur Nivillac, Saint-Dolay, Béganne, Allaire (31 exploitants recensés) et Rieux. Leur âge moyen est d'un peu plus 45 ans. Ce sont ainsi 2030 hectares de marais qui sont exploités, soit 59% de la surface du site comprise dans le Morbihan. 86 % des terres exploitées dans le marais sont entretenues par une fauche annuelle, entre le 10 juin et le 10 juillet. Le rendement varie de 3 à 5 tonnes de foin par hectare selon les conditions météorologiques et les secteurs exploités. D'après cette étude (ce n'est pas écrit ainsi dans le rapport...), les marais continuent d'être exploités essentiellement pour la production de foin et parfois pour le pâturage. Ces marais constituent une source de revenu complémentaire à l'exploitation qui devient non négligeable lorsque des mesures peuvent être contractualisées. Un fort attachement social et culturel contribue également au maintien de ces pratiques agricoles extensives. En revanche, quelques exploitants, installés principalement sur les abords des marais de l'Oust, pratiquent la mise en culture intensive des marais (maïs fourrager). Dans ce cas, l'exploitation des marais constitue une part de leur revenu principal. » La comparaison de données de 1993 et de 1995 avec celles de 2005 ne permet pas de démontrer qu'une déprise agricole ait commencée. On peut cependant constater sur le terrain que des parcelles semblent abandonnées depuis quelque temps. Le comité de pilotage a souhaité que cette étude soit aussi menée sur les deux autres départements concernés par le site des marais de Redon et de Vilaine, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique.

Un patrimoine remarquable
Une étude menée par Ouest Aménagement révèle par ailleurs la présence d'un patrimoine remarquable sur les marais de Redon et de Vilaine.
Loutre. Un recolonisation est observée sur l'ensemble du site. Six ouvrages sont considérés dangereux pour elle.
Chauves-souris. Six espèces ont été inventoriées. La chauve-souris fréquente le marais pour se nourrir.
Poissons. Peu d'obstacles s'opposent à la migration du saumon atlantique, de la lamproie marine, de l'alose, mais on note une quasi absence de frayères dans le périmètre actuel. On trouve aussi la lamproie de planer, la loche franche, l'anguille et la truite de mer. Le brochet, et plus précisément la reproduction du brochet, se révèle un bon indicateur biologique de la bonne fonctionnalité de la zone humide. Cela signifie que lorsque le brochet réussi à se reproduire dans un milieu (dans des prairies inondées ou dans des douves où l'on trouve de la végétation) et que les poissons adultes puis les alevins réussissent à retrouver le cours d'eau principal, c'est alors tout un cortège d'espèces animales et végétales qui a réussi également à se reproduire (dont des grenouilles, des oiseaux, des poissons blancs).
Insectes. Des insectes xylophages ou « mangeurs de bois » comme le pique-prune et le grand capricorne ont été trouvés dans des chênes sur les abords du site ainsi que des libellules comme l'agrion de mercure ou la cordulie à corps fin.
Milieux naturels. 72 catégories de milieux naturels d'intérêt communautaire ont été répertoriées sur le site couvrant 22% du territoire. Trois habitats sont classés comme prioritaires, situés sur les abords : tourbière, landes humides, boisement humide à aulnes ou à saules blancs.
Tugdual Ruellan (in Allaire magazine - novembre 2006)
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# Posté le lundi 12 mars 2007 11:15

Modifié le jeudi 22 mars 2007 04:58

Nouveau spectacle à Paris de l'International Visual Theatre en langue des signes française

Nouveau spectacle à Paris de l'International Visual Theatre en langue des signes française
L'inouï Music hall - revue de chansons en LSF, langue des signes française
International Visual Theatre, partenaire du projet européen Les Temps pour Vivre ensemble (Equal) et le Hall de la chanson explorent depuis deux ans avec les artistes sourds et entendants le monde de la chanson, son répertoire et ses esthétiques.
Spectacle à 20h30 du mardi au samedi, le jeudi à 19h et le dimanche à 16h
IVT, 7, cité Chaptal - 75009 Paris - tél. 01 53 16 18 18.
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# Posté le mercredi 07 mars 2007 06:19