Les discriminations raciales, ethniques ou sexistes à l'emploi existent !

Les discriminations raciales, ethniques ou sexistes à l’emploi existent !
Prévention des discriminations, promotion de la diversité sur le marché du travail : pourquoi agir et comment réagir ?
Actes du colloque final des projets Espere et Latitude (18/11/05), Conseil économique et social
Palais d'Iéna, Paris.

Les discriminations raciales, ethniques ou sexistes à l'emploi existent ! Il y a quelques années, cette affirmation pouvait sembler provocatrice ou alarmiste. Mettant à mal le principe d'égalité républicaine, les discriminations peinaient à apparaître sur la scène publique. Aujourd'hui, chacun s'accorde sur le constat : les discriminations sont une réalité. Organisé par les partenaires des projets européens ESPERE (engagement du service public de l'emploi et LATITUDE (Adecco, Adia, IMS, FASILD et Direction de la population et des migrations), le colloque « Prévention des discriminations, Promotion de la diversité sur le marché du travail : pourquoi agir et comment réagir ?» inaugure une nouvelle période dans la prévention et la lutte contre les discriminations.

Cette journée vise à accélérer la sortie du constat, en indiquant quelles actions concrètes peuvent être engagées par les entreprises et les intermédiaires à l'emploi. Chefs d'entreprise, chercheurs, acteurs de l'intermédiation à l'emploi ont fait part d'expériences réussies, d'outils concrets de prévention des discriminations, d'argumentations efficaces pour convaincre de l'intérêt à agir... Orienté vers l'action, ce colloque était également un temps fort d'engagement du Service Public de l'Emploi et des entreprises du Travail Temporaire. En clôture de la journée, les chartes d'engagement du Service public de l'emploi et du Syndicat des entreprises de travail temporaire étaient signées.

Animation : Dominique Rousset, journaliste France Culture
Conception rédactionnelle : Tugdual Ruellan
Comité de rédaction : Maria Cunha, Cécile Alhinc, Claude-Hélène Foy, Arnaud Gauci, Catherine Laret-Bedel
Mise en page et impression : Arc en Ciel Communication
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# Posté le mercredi 06 juin 2007 07:49

A paraître en juin 2007 : Travailleurs handicapés - reconnaître leur expérience

A paraître en juin 2007 : Travailleurs handicapés - reconnaître leur expérience
Travailleurs handicapés - reconnaître leur expérience aux éditions Erès
Vingt-quatre établissements et services d'aide par le travail de Bretagne coopèrent pour valoriser les compétences acquises - dans le cadre du projet Différent et Compétent soutenu par le Fonds social européen (Equal)
Préface de Claude Zribi - Postface de Gaston Pineau


Cet ouvrage sous la direction de Patrice Leguy membre du laboratoire de recherche DYNADIV (langues, cultures et formation) université François-Rabelais de Tours, est le produit d'une recherche-action-formation réunissant Gérard Brière, Gérard Breillot, Christian Guitton, Tugdual Ruellan puis Pierrot Amoureux.
Fruit d'une coopération permanente d'acteurs-auteurs, recherchant les croisements de savoir expérientiel et formel pour produire de nouvelles connaissances constitutives des sciences de l'action, ce livre, en mobilisant conjointement réflexion et action, nous a permis d'apprendre en marchant. Face à la complexité de nos avenirs il s'agit de produire de nouvelles connaissances
vitales et des espaces de paroles constitutifs d'un devenir générateur d'autonomie viable et durable. Précisons par ailleurs que sous le terme générique de travailleurs handicapés, nous
entendons bien sûr, les travailleuses et les travailleurs handicapés qui sont les bénéficiaires du projet « Différent et compétent ».
Les acteurs du projet tiennent à remercier Gérard Brière « L'Enchanteur de Brocéliande, initiateur et animateur du projet Différent et Compétent.

Nouvelle collection EMPAN aus éditions Erès, dirigée par Rémy Puyuelo.
Au plus près des sensibilités sociales, les ouvrages de cette collection prennent, à la manière de l'empan, la mesure de l'humain. Au-delà des corporatismes et des clivages dont nous souffrons, ils se risquent à penser le normal, le handicap, le soin, l'éducation..., dans une démarche citoyenne, pluri et transdisciplinaire, de recherche de sens. Témoignages, recherches théoriques et cliniques explorent les mouvements profonds auxquels notre société nous confronte.
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# Posté le dimanche 20 mai 2007 04:22

Kouider Boussidi, Inventeur indépendant

Kouider Boussidi, Inventeur indépendant
Monsieur,
Je m'appelle Kouider BOUSSIDI. Vous avez écrit un article sur moi novembre 2005 à l'ADAPEI de Cholet (Handicapés et compétents - Initiatives en Maine-et-Loire 2005-2006 ). J'ai réalisé beaucoup de choses depuis ce temps là. Si vous voulez tout comprendre, allez sur le site de : www.scientific-facilitors.com pour lire mon témoignage. Il y a beaucoup de choses à raconter parce que dans quelque temps il va y avoir une rencontre avec la CCI de Cholet et scientific-facilitors pour un partenariat (kouider.boussidi@neuf.fr).






Kouider Boussidi, Inventeur indépendant
"Je m'appelle Kouider Boussidi et j'ai 44 ans. Depuis des années, je n'arrête pas de réfléchir et de trouver des solutions à de nombreux petits tracas de la vie quotidienne. Par contre, je ne dispose d'aucune ressource financière me permettant de transformer mes inventions en réalités... ni même de déposer les brevets correspondants. J'ai bien essayé de trouver des financements et des partenariats, mais sans aucun succès. Un jour, j'ai trouvé le site de Scientific Facilitors® sur Internet ; ça avait l'air sérieux. Alors, j'ai tenté ma chance une dernière fois et leur ai envoyé un e-mail pour présenter l'une de mes créations, un équipement pour les chariots de supermarchés. Une heure plus tard, je recevais une réponse. Le lendemain, nous nous sommes parlé par téléphone avec M. Bellanger. Quinze jours plus tard, c'était la présentation de mes projets au Comité d'Engagement, à Paris. 3 de mes projets ont été acceptés. En moins de 3 mois, ma situation a complètement changé. Je suis aujourd'hui actionnaire de 3 sociétés qui développent mes inventions. Je peux enfin déposer mes brevets, établir ma brochure PPI©. Des bureaux d'études les plus prestigieux travaillent à l'industrialisation de mes inventions. Et j'ai déjà de confortables contrats de royalties. Mon conseil à tous les inventeurs, du Maghreb ou d'ailleurs : "Ton invention a sûrement une valeur. Contactes SF, ou directement SF Maghreb. Ils vont t'aider et, Icha Allah, ta vie va changer !"
Brochure ref : Techno 2006/204


Témoignage
Boussidi Kouider était instituteur au Maroc. Il a exercé avec passion son métier durant 14 ans, en école primaire. Mais, en 1996, il est contraint de quitter son pays. Il choisit la France et s'installe à Cholet...
« J'ai commencé par chercher un emploi, d'instituteur bien sûr. Mais j'étais naïf ! J'ai écrit des vingtaines, des trentaines de courrier. Sans réponse. Au début, à l'éducation nationale, mais là, je rêvais ! J'ai compris que cette porte m'était fermée. Je voulais travailler à tout prix. Alors j'ai accepté un emploi dans une entreprise de nettoyage industriel, d'abord quelques heures, puis un CDD et enfin, un CDI. On m'a peu à peu confié plusieurs responsabilités. Je suis devenu membre actif dans un syndicat. Le responsable de l'entreprise m'avait promis un poste à responsabilité. Mais, le 1er janvier 2002, j'ai eu un accident du travail. Écrasement de la main, deux opérations, canal carpien et canal cubital endommagés. La moitié du corps paralysée. Je ne pouvais plus conduire. Toute ma vie a changé alors. Il y avait dans l'entreprise des possibilités de reclassement mais malgré tout, j'ai été licencié. J'ai recommencé les mêmes démarches qu'en 1996 : nouveaux courriers et toujours sans réponses. Beaucoup de promesses mais rien de concret.

L'ANPE m'a alors proposé ce stage OPG, objectif projet en groupe pour travailleurs handicapés, organisé par l'Adapei Formation. J'ai élaboré un nouveau projet professionnel d'animateur de quartier, social, culturel. Mais j'ai du mal à trouver un établissement qui m'accueille en stage. C'est incroyable, lorsque vous avez un diplôme, on ne trouve pas dans sa spécialité. Lorsqu'on n'a pas de diplômes, on nous demande un diplôme. On se retrouve en groupe, à échanger sur nos parcours. Moralement, psychiquement, on est mieux. On se donne des conseils entre nous. Parallèlement, j'ai un projet personnel que je développe également. J'aime beaucoup inventer et créer des prototypes. L'un de ces projets a retenu l'attention de la Chambre de commerce et d'industrie. Et j'étudie, avec l'Esiam, Ecole d'ingénieurs de Cholet, les conditions de faisabilité et réalise une étude de marché. Je travaille par ailleurs à la conception d'un jeu, avec le Technopole d'Angers, pour faciliter l'apprentissage de la langue arabe. Il s'inspire d'une méthode que j'ai créée et testée pendant des années. Ça n'existe pas sur le marché à l'heure actuelle. Le problème, c'est qu'il me manque le financement pour lancer l'idée et souvent, le courage pour adopter, encourager les idées et les porteurs de ces idées...»
Tugdual Ruellan pour l'Agefiph des Pays de la Loire et la DDTEFP Maine et Loire (novembre 2005)
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# Posté le dimanche 08 avril 2007 04:26

Avec Loïc Dutay, penser, sentir et agir la métamorphose

Avec Loïc Dutay, penser, sentir et agir la métamorphose
Une invitation à un voyage de reconquête de l'autonomie et de la démocratie locale

Autour de nous, quelque chose sonne faux et nous échappe. Devons-nous accepter de ne pas réagir, de ne pas agir ? Face à ce monde incertain, des expériences et des lois marquent une volonté de s'adapter et de conduire le changement. Ces initiatives sont-elles porteuses de sens ? Quelles valeurs les animent ? Refont-elles la société ? Quelle place pour le citoyen ? Pour les jeunes ?
C'est à cette reconstruction que nous convie Loïc Dutay, dans le cadre d'un entretien avec Tugdual Ruellan. Apprendre à accorder plus d'importance à la manière de faire qu'à ce qu'on produit, à connaître notre milieu, à penser et agir ensemble, à sentir les changements, à se projeter dans l'avenir, à inventer une nouvelle façon de faire de l'économie sont des ingrédients qui peuvent faire du territoire-fourmi, le laboratoire de la métamorphose.
Des jeunes dénicheurs de nouveaux services à la représentation de la société civile dans els lieux de décision, l'auteur nous invite à un voyage de reconquête de l'autonomie et de la démocratie locale.

Loïc Dutay, cofondateur et permanent d'ADES (association pour un développement solidaire), à partir de vingt années d'expériences d'animation nationale et d'appui aux dynamiques territoriales de changement solidaire, poursuit sa recherche méthodologique des "vitamines locales de sens". Auteur de "Pour un chômage innovant - Organiser du sens avec les sociétés locales", L'Harmattan, 1996.
Chez L'Harmattan - 2000.
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# Posté le mardi 27 mars 2007 03:34

Développement durable : des valeurs qui vont bien à la Bretagne

Développement durable : des valeurs qui vont bien à la Bretagne
Développement durable. Prenons-nous à rêver...
Nous sommes en 2040. Les champs d'éoliennes, harmonieusement répartis sur le territoire breton, fournissent l'électricité suffisante à nos besoins. Elles sont quasiment silencieuses et nous nous sommes accoutumés à la présence de ces grands moulins. Il n'est plus nécessaire de faire venir des autres régions de France, les 95% d'énergie dont nous avions besoin en 2004. Il faut dire que tous nos équipements ménagers et luminaires sont à basse consommation et nécessitent cinq fois d'énergie. Quasiment tous les lisiers, graisses, déchets verts et organiques sont méthanisés ; le procédé produit du biogaz, réutilisé par l'industrie.
Bon nombre d'habitants ont choisi le bois pour chauffer leur habitation ; à peine neuf stères suffisent par an pour chacune des maisons. La matière première, provenant des sous-produits forestiers est transformée en plaquettes qui sont automatiquement distribuées dans la chaudière. Une douce chaleur, enveloppante, règne dans la pièce. D'autres ont opté pour l'énergie solaire ; des panneaux à cellules photovoltaïques, installés sur les toits, la transforment en électricité ; à côté, des chauffe-eaux solaires suffisent à produire l'eau chaude et le chauffage par le sol de toute la maisonnée. A peine cinq mètres carrés suffisent à produire deux cents litres d'eau chaude (il y a maintenant plus de trente ans que la Suède est toute équipée. Dire que nous pensions qu'il n'y avait pas suffisamment de soleil dans notre péninsule !) D'autres encore, ont opté pour la géothermie qui permet, à partir des calories récupérées en profondeur, de chauffer la maison.
Certains de nos véhicules sont électriques, d'autres fonctionnent à l'hydrogène. Tous nos déchets papier sont transformés en cellulose ; notre verre est en permanence valorisé et il ne viendrait à l'idée de personne de jeter par la fenêtre le moindre détritus. L'agriculture s'est maintenue, rationnelle, raisonnée ; faisant la part belle à la culture biologique, elle ne produit plus d'excédents. Services de l'Etat, collectivités territoriales, associations et citoyens ont travaillé de concert pour que l'eau de nos rivières retrouve sa limpidité tout en maintenant un potentiel agricole et agro-alimentaire. Pour le plus grand bonheur des truites et autres salmonidés qui viennent désormais frayer sans risque d'asphyxie.

Toutes les entreprises bretonnes ont adopté la charte « Développement durable » et se sont même engagées dans un mécénat de la solidarité. Enfin, elles ont placé l'homme et la femme au c½ur du système de production, afin de leur assurer, sans exclusion ni discrimination, épanouissement, promotion, valorisation de leurs acquis et qualité de vie. Beaucoup d'entre elles se sont engagées à promouvoir un commerce mondial équitable, à confectionner un produit avec une démarche qualité qui intègre enfin, le respect de la terre et de l'individu. Elles sont encore toutes surprises de voir leur chiffre d'affaires se développer. Car il faut dire que le consommateur, lui aussi, a grandi ; il exige désormais de l'éthique sur l'étiquette.
Tous, nous avons appris à modérer nos besoins et nous savons désormais, que notre devoir est de laisser belle la planète aux générations futures, dans une perspective de développement durable. Nous ne sommes ici, que locataires...
Tugdual Ruellan
(Supplément paru dans L'Express - Bretagne, semaine du développement durable)
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# Posté le mardi 27 mars 2007 03:15